Sciences Humaines et Sociales

 

Master mention Géographie et Aménagement

Présentation

Spécialité Gestion Sociale de l'Environnement et Valorisation des Ressources Territoriales

 

 

Fiche Synthèse :

Niveau de diplôme : master 2 indifférencié, professionnel et recherche

Domaine d'études : Sciences Humaines et Sociales et Sciences Technologie et Santé

Mentions : UT2 Le Mirail " Géographie et Aménagement" ;  UT3 Paul Sabatier "Ecologie"

Parcours : Gestion de l'environnement

Accessible en : Formation initiale

                     Formation continue

                     Etudiant étranger

Obtention de Crédits Européens : 60 ECTs

Une année de formation en 2 temps :
-    fin septembre à fin avril : cours, travaux personnels, ateliers (soit sensiblement 600h).
-    Puis période début mai à fin septembre : stage obligatoire en France ou à l’étranger d’une durée de 3 mois minimum, 5 mois maximum ; l’étudiant recherche lui même sa structure d’accueil, il réalise un rapport écrit et une présentation orale du stage évalués fin septembre.
Lieu(x) de la formation : INU Jean-François Champollion, Albi (Tarn)
Habilitation. Les établissements co-habilités sont :
-    Université Toulouse 2, Le Mirail (UTM).
-    Université Toulouse 3, Paul Sabatier (UPS).

Partenariats :

-    Ecole Nationale de Formation Agronomique (ENFA).
-    Ecole des Mines Albi-Carmaux (EMAC).


Admission : sur dossier et entretien, date limite de dépôt : 30 mai 2016

 

Campus : 

Objectifs

Environnement et Aménagements Territoriaux, agir dans la complexité.
L’intention de l’équipe pédagogique est de former des professionnels capables d’intervenir dans les opérations d’aménagement de territoires. Des professionnels capables de maîtriser les interdépendances complexes qui s’établissent entre d’une part les territoires qui accueillent et/ou génèrent les opérations d’aménagement, et d’autre part ces opérations d’aménagement qui transforment les dits territoires. Cette maîtrise requiert de prendre en considération simultanément les dimensions techniques, les dimensions territoriales et les dimensions temporelles avec en particulier pour ces dernières les effets de rétro-action. Cette prise en compte simultanée permet d’appréhender les fonctionnements non mécaniques qu’ont les écosystèmes, les géo-systèmes et autres socio-systèmes en particulier lors « d’auto-finalisation ».
Ainsi l’objectif de l’équipe est de préparer les étudiants et les stagiaires en formation continue à s’insérer dans des secteurs professionnels, déjà constitués ou en émergence, qui se situent à l’interface entre environnement et développement territorial. Là où il y a une forte demande d’évaluations transversales, en particulier dues à la prise en compte opérationnelle des attendus du développement durable.

 

Objectifs atteints par : Recrutement, Interdisciplinarité et Systémique.
Pour atteindre ses objectifs la formation repose sur plusieurs originalités.


Un recrutement très composite :
De part son ouverture aux disciplines : Aménagement, Biologie, Sociologie, Droit, Ecologie, Economie, Géographie, Sciences de la Vie et de la Terre, Ethnologie, Sciences Politiques, Agronomie et Ecole d’ingénieur, la composition de la promotion permet aux étudiants de confronter leurs expériences et leurs vécus. De manière volontaire ou par nécessité, car le programme d’enseignements ne prévoit pas de « cours de mise à niveau » pour ceux n’ayant pas suivi chaque spécialité enseignée. C’est aux étudiants issus de celle-ci d’informer et de former leurs collègues. Coopération et réciprocité sont demandées et attendues.


Une interdisciplinarité effective et active.
Dans la gamme des préfixes de « disciplinaire » : Multi = présence de ; Pluri = regroupement circonstanciel autour d’un objet d’étude ; Inter = regroupement dans l’intention d’étudier un nouveau champ ou un champ connu avec une nouvelle approche ; Trans = retour à une science transcendante non cloisonnée… L’équipe pédagogique s’est résolument placée dans l’Interdisciplinarité. Elle fait d’ailleurs progressivement évoluer sa structure d’enseignement de modules « spécialités », où plusieurs thèmes sont abordés ; vers des modules « thématiques » où plusieurs spécialités sont enseignées. Par exemple il est déjà proposé des compositions individuelles uniques sur un thème transversal dont chaque copie est corrigée par 4 enseignants de spécialités différentes.


La méthode Systémique pour lier le tout.
La méthode/démarche systémique est « LA METHODE » pour aborder la complexité et les systèmes complexes. Elle englobe la démarche analytique classique cartésienne, en allant plus loin dans l’analyse, en particulier des objectifs. De plus elle propose des outils de représentations utilisables : les systèmes complexes. L’atout de l’enseignement du master est de s’appuyer sur les développements de cette méthode qui ont été faits aussi bien dans les domaines des sciences sociales, que dans ceux de la physico-chimie (c’est en lien direct avec les 4 co-habilitations). L’équipe pédagogique vise non seulement à « enseigner » la méthode, mais cherche en permanence à l’appliquer à son organisation, à l’utiliser pour l’évolution du master. Les étudiants auront bien sûr à la mettre en œuvre, en particulier sur l’objet étudié dans le cadre « d’ateliers » : travaux conséquents impliquant toute la promotion, dont l’un est contractuel avec une structure territoriale ; mais également sur eux même en tant que groupe imparfait lors de l’exécution de ces ateliers : coopération, réciprocité, pardon…

 

Pour recouper ces informations, vous pouvez discuter avec les étudiants du master sur un forum qu'ils ont créé à votre intention :

http://m2gsevrt.forumgratuit.fr/f31-discussion-sur-le-master

Pour avoir un aperçu des travaux réalisés en groupe dans le cadre de l'atelier, vous pouvez voir sur le site ci-dessous, 100% créé et géré par les étudiants, différents aspects d'un travail mené sur les médicaments et l'eau, le thème de cette année.

https://gsevrteauetmedicament.wordpress.com/

 

Clip réalisé par les étudiants du master 2 GSE-VRT  promo 2014/2015 (leur marque de fabrique) : https://www.youtube.com/embed/jTVkuFP11XA

Suivi des étudiants

Organisation de la formation.
Lieu de la formation :
Institut National Universitaire JF Champollion à Albi (Tarn)
Une année de formation :
-    de fin septembre à fin mars : cours, travaux personnels, ateliers, sorties de terrain… pour sensiblement 600h.
-    Puis période début avril à fin septembre : stage obligatoire en France ou à l’étranger d’une durée de 3 mois minimum, 6 mois maximum ; l’étudiant recherche lui même sa structure d’accueil ; présentations évaluées écrite et orale du stage fin septembre..

Contenus de la formation.
Descriptif détaillé du contenu de la formation :téléchargez ici



Modalités d’évaluation :
Individuelles : contrôle continu (partiel par spécialité, partiel transversaux, exercice écrit, rédaction de synthèse).
Collectives : dossier documentaire, exposé, atelier.
L’évaluation générale intègre également l’évaluation de l’efficacité du stage par : l’appréciation de la structure d’accueil, la qualité du rapport de stage écrit et la qualité de la présentation orale individuelle de stage.
Les modules sont évalués sur la base des enseignements reçus au cours de l‘année et non sur les pré-requis de chaque spécialité.
NB : S’il n’y a pas de note éliminatoire et s’il existe deux sessions d’examens, il n’est pas prévu de compensations inter-modulaires.

Equipe pédagogique et partenariats (institutionnels, scientifiques, professionnels…)
Les intervenants pédagogiques
-    Université Jean-François Champollion, Albi
-    Université Toulouse Capitole
-    Université Toulouse Le Mirail
-    Université Toulouse Paul Sabatier
-    Ecole Nationale de Formation Agronomique
-    Ecole des Mines d’Albi-Carmaux
Les intervenants professionnels
-    ADASEA-ATASEA
-    LPO-Tarn
-    Bureaux d’études Paysage et Environnement
-    Direction de l’eau et de l’environnement du Conseil Général du Tarn
-    MAB (Man And Biosphere)
-    Conseil supérieur de la pêche
-    Communauté de Commune
-    Espace Info Energie du Tarn (EIE)
-    Association SOLAGRO
-    Cabinet Architecture et Paysage
-    ARESO-Eco bâtir
-    CAUE du Tarn
-    QUERCY Energie
-    La Chanvrière Bio
-    GRECAU Ecole d’architecture
-    Cabinet d’avocats (Toulouse)
-    Ecole Supérieure d’Agriculture de Purpan
-    Direction Générale des Impôts (Albi)
-    Chambre des Métiers du Tarn
-    TRIFYL (syndicat départemental de gestion des déchets – Tarn)

Admission

Niveau(x) de recrutement

Bac +4

Conditions d'admission

Candidat ? : Admission, et formalités d’inscription.
En formation initiale :
Etudiant titulaire d’un Master 1, élève ingénieur admis en dernière année de l’ENFA ou de l’EMAC ;
Filières d’origine : Aménagement, Biologie, Sociologie, Droit, Ecologie, Economie, Géographie, Sciences de la Vie et de la Terre, Ethnologie, Sciences Politiques, Agronomie …
Diplômes acceptés : maîtrise, MST, diplômes d’ingénieur (y compris IUP), autres diplômes de niveau bac + 4 admis en équivalence par décision des commissions pédagogiques de l'INU Jean-François Champollion.

En formation continue :
Recrutement de stagiaires de même niveau que les formations initiales et qui justifient d'au moins 3 années de pratique professionnelle dans les métiers de l'environnement, de l'aménagement et du développement territorial.  Les compétences acquises au cours de ces 3 années minimum sont admises en équivalence par décision des commissions pédagogiques de l'INU Jean-François Champollion.
Possibilité d’étalement pour les salarié(e)s : les salariés peuvent suivre la formation sur deux années en accord avec l'équipe pédagogique.


Inscription

Modalités de sélection des candidats.
Sélection sur dossiers, clôture des dépôts de dossiers le 30 mai 2016, entretien le 20 juin 2016.
Les étudiants sont avertis par courrier  vers le 30 juin du résultat des délibérations .
Effectif maximal : 25, avec en répartition de base, 20 « formation initiale », 5 « formation continue »

 

RESULTATS DES ENTRETIENS D'ADMISSION PROMOTION 2013/2014

Accès

Formation initiale
Formation continue

Contacts

Responsable(s)

Frédérique Blot
Tél : 05 63 48 19 56
frederique.blot@univ-jfc.fr

Pascal Ducournau

Tél : 05 63 48 64 08

pascal.ducournau@univ-jfc.fr

Secrétariat

Institut National Universitaire JF Champollion

Campus d'Albi
Place de Verdun
81012 Albi cedex 9

Scolarité :
Magali Bressolles
Bâtiment administratif 1er étage
05 63 48 17 14
scolarite_masters_shs-sts@listes.univ-jfc.fr

Formation continue :
Bâtiment administratif - Rez-de-Chaussée

formation-continue@univ-jfc.fr

 

Résultats

Taux de réussite

Effectifs années antérieures :

AS-0203 : 32 ; AS-0304 : 28 ; AS-0405 : 31 ; AS-0506: 25 ; AS-0607 : 16; AS-0708 : 21 ; AS-0809 : 25 ; AS-0910 : 25; AS-1011 : 19

Et après ?

Le taux de placement des diplômés de la mention géographie-aménagement formés à Albi est très correct : 2 ans après avoir reçu leur diplôme, aucun des étudiants ayant répondu à l’enquête lancée auprès des diplômés de la spécialité GSE-VRT ne signale être en recherche d’emploi (60% de la promotion 2006-2007 ayant répondu).
De manière générale, que ce soit dans le cadre d’emplois ou de poursuite d’étude en thèse, les anciens étudiants de la mention géographie formés à Albi travaillent sur des thèmes en relation avec la spécialité choisie.

Secteurs d'activité et types d'emplois accessibles

Vers un large spectre d’actions…
Le master 2 GSE-VRT prépare les étudiants à mener des actions couvrant un large spectre entre l’analyse technique proprement dite des impacts environnementaux associés aux opérations de développement territorial d’une part, et la prise en considération de leurs répercussions socio-économiques et environnementales de l’autre. Actions telles que :
→ Diagnostic territorial et bilans d’opérations de développement : études préalables, aide à la prise de décision, audits territoriaux, inventaires des ressources et du patrimoine, études d’impact, bilans écologiques, identification et gestion des risques et des problèmes posés aux sociétés locales par les projets.
→ Réalisation de projets : accompagnement de montages de projets, négociation et animation du partenariat, gestion des risques écologiques, valorisation des ressources et du patrimoine, animation d’opérations de développement.
→ Participation à l’élaboration des politiques d’entreprise et de collectivités prenant en compte les enjeux et risques environnementaux, l’impact sur le milieu social et des politiques territoriales aux différentes échelles : plans de gestion environnementaux et paysagers, documents d’urbanisme, chartes environnementales, conseil en matière de mesures agri-environnementales territorialisées (MAET), programme LIFE, Natura 2000…
→ Evaluation des effets sur l’environnement des politiques d’entreprises, des politiques européennes et nationales d’aménagement, des opérations de développement territorial ; participation à la mise en œuvre de correctifs et de processus de valorisation.

… Pour un large panel de débouchés professionnels :
La recherche de la complémentarité entre acquisition des savoirs théoriques et méthodologiques d’une part et savoirs techniques d’autre part sous-tend l’organisation du Master. Cela prépare à l’exercice de fonctions professionnelles couvrant un panel allant de l’ingénieur au chargé de mission.

En particulier, on distinguera les fonctions de :
→ Conseiller(ère) en développement territorial : ingénieur, animateur, agent de développement, chargé de mission, chef de projet, chargé d’étude, conseiller en environnement ; en charge des agendas 21 par exemple ou des programmes de promotion des ressources renouvelables.
→ Cadre technico-administratif d’organismes de protection et de valorisation de l’environnement en charge des Plans Climats Locaux ou des programmes de Maîtrise de la Demande d’Energie, par exemple.
→ Chargé(e) de médiation : relations publiques, négociation avec les acteurs locaux.
→ Chargé(e) de la protection et de la gestion du patrimoine naturel : animateur nature, animateur de parc naturel, animateur des comités de gestion Natura 2000, animateur de contrat de rivière…
→ Consultant(e) en organisation : milieu administratif, entreprises, associations…

Au sein des organismes suivants :
-    Collectivités territoriales : communes, intercommunalités, départements, régions…
-    Bureaux d’étude, entreprises…
-    Administrations : Directions départementales et régionales de l’Agriculture et de la Forêt (DDAF), de l’Equipement (DDT), Directions régionales de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement (DREAL)…
-    Etablissements publics : ONF, Parcs Nationaux, Parcs Naturels Régionaux, syndicats mixtes, organismes consulaires (CCI, Chambres d’Agriculture, Chambres des Métiers), SAFER, Agences de l’Eau…
-    Associations de développement, Comités d’expansion, Centres permanents d’initiative pour l’environnement (CPIE), Conseils Architecture Urbanisme Environnement (CAUE) …